Les meilleures villes pour entreprendre en France en 2016

Et pour la quatrième année consécutive, la meilleure ville pour entreprendre est... Lyon qui arrive en tête sur tous les critères définissant l'attractivité des entreprises: formation, infrastructures et écosystème.

Et pour la quatrième année consécutive, la meilleure ville pour entreprendre est... Lyon qui arrive en tête sur tous les critères définissant l'attractivité des entreprises: formation, infrastructures et écosystème.

Nous avons classé 131 agglomérations de plus de 70 000 habitants à plus de 500 000 habitants - sauf Paris et l'Ile-de-France qui concentrent tous les atouts - réparties en quatre catégories, en fonction de critères choisis pour leur pertinence en termes d'attractivité pour les entreprises.

Les agglomérations arrivées en tête font l'objet d'un éclairage. Nous avons aussi distingué Toulouse, Lille, Bordeaux, Montpellier, Troyes, Calais et Alès, deuxièmes dans leur catégorie.

Agglomérations de plus de 500 000 habitants

  • Classement général: 1er Lyon, 2e Lille, 3e Toulouse, 4e Bordeaux.
  • Formation: 1er Lyon, 2e Lille, 3e Toulouse, 4e Bordeaux.
  • Ecosystème: 1er Lyon, 2e Lille, 3e Toulouse, 4e Bordeaux.
  • Infrastructures: 1er Lyon, 2e Lille, 3e Marseille, 4e Bordeaux.

Agglomérations de 200 000 à 500 000 habitants

  • Classement général: 1er Rennes, 2e Montpellier, 3e Grenoble, 4e Strasbourg.
  • Formation: 1er Rennes, 2e Montpellier, 3e Grenoble, 4e Strasbourg.
  • Ecosystème: 1er Grenoble, 2e Rennes, 3e Montpellier, 4e Caen.
  • Infrastructures : 1er Mulhouse, 2e Strasbourg, 3e Le Havre, 4e Rouen.

Agglomérations de 100 000 à 200 000 habitants

  • Classement général: 1er Besançon, 2e Poitiers, 3e Le Mans, 4e Bayonne.
  • Formation: 1er Besançon, 2e Troyes, 3e La Rochelle, 4e Chambéry.
  • Ecosystème: 1er Antibes, 2e Besançon, 3e Avignon, 4e Poitiers.
  • Infrastructures: 1er Bayonne, 2e Le Mans, 3e Valenciennes, 4e Dunkerque.

Agglomérations de 70 000 à 100 000 habitants

  • Classement général: 1er Quimper, 2e Alès, 3e Bourges, 4e Beauvais.
  • Formation: 1er Alès, 2e Albi, 3e Laval, 4e Beauvais.
  • Ecosystème: 1er Quimper, 2e Epinal, 3e Lannion, 4e Labège.
  • Infrastructures: 1er Calais, 2e Beauvais, 3e Villefranche-sur-Saône, 4e Sète.

Besançon, l'ex-capitale régionale veut garder son leadership

L'un des fleurons du Grand Besançon, c'est sa technopole multisite, Temis et Temis Santé, favorisant les synergies entre intervenants, de l'étude et de la conception des produits à leur fabrication.

© Badias / Andia.fr

Tirée par la qualité des formations proposées et l'écosystème au service des entreprises, Besançon est première au classement général des agglomérations de 100 000 à 200 000 habitants où il fait bon entreprendre réalisé par L'Entreprise-L'Expansion et Ellisphère.

A Besançon, on a l'habitude des classements flatteurs en matière de formations dispensées ou de soutien aux acteurs économiques. Celui-ci ne déroge pas à la règle. La ville figure à la première place dans sa catégorie et le doit à ses atouts traditionnels.

Le principal, c'est la qualité des enseignements proposés, notamment par l'Université de Franche-Comté, l'Ecole nationale supérieure de mécanique et des microtechniques et l'Institut supérieur d'ingénieurs qui conjugue les for-mations microtechnique, médicale et réglementaire.

>> Découvrez le palmarès 2016 des meilleures villes pour entreprendre

L'autre atout du chef-lieu du Doubs, c'est son écosystème dynamique au service des entreprises et qui a fait de l'accompagnement des créateurs une priorité. L'agglomération compte 710 hectares d'espaces d'activités accueillant 10 200 entreprises. Chacun connaît le savoir-faire local, spécialisé dans l'infiniment petit et la haute précision, hérité des horlogers qui firent la réputation de Besançon.

Cette expertise industrielle s'est adaptée et "réinventée" pour investir d'autres secteurs, plus diversifiés, dont le biomédical. L'innovation a été constamment privilégiée, notamment pour les nanotechnologies. La relation entre le monde de l'économie et les laboratoires, où oeuvrent plus d'un millier d'enseignants-chercheurs, n'a jamais cessé d'être développée.

L'un des fleurons du Grand Besançon, c'est sa technopole multisite, Temis et Temis Santé, favorisant les synergies entre intervenants, de l'étude et de la conception des produits à leur fabrication. Près des gares de Viotte et Franche-Comté TGV, d'autres zones sont en création. Il reste à Besançon à relever un défi de taille, la perte de son statut de capitale régionale au profit de Dijon, pour cause de réforme territoriale. C'est en misant sur l'économie que la ville entend y parvenir.